13-04-04

ADIEU MON CHIEN, MON AMI

Ce premier mois, au tant redouté treizième jour
Je rentrais, irrité, apathique, d'énergie j'étais court.
A bout de souffle, tu geignais et agacé
Je jurai, grognai et finis par te sermonner.
Je compris plus tard dans ton inconscience que le choix je n'avais.
Mon ami, plus de ta souffrance je ne pouvais supporter.
De tes yeux sans regard tu semblais me dire
Prends-moi, aide-moi, moi je ne savais plus comment agir.
Mon chien, au long de ces seize années, tu fus mon copain
Aujourd'hui, te dire adieu fait de cet instant un chaos.
Il me faudra, sans toi maintenant, continuer mon chemin
Tant bien que mal, espérant que le manque est aussi grand là-haut.
Ta présence épouvantait ma tristesse et la faisait fuir
De mon retour, mon coeur s'enchantait à ne plus finir
Foutu, perdu, c'est irréversible et désespérément fini.
Je plaide coupable, c'est de ma faute, par moi tu es parti.
Dans une pleine et douce inconscience, le sommeil t'a soulagé.
Repose-toi maintenant. Plus besoin tu n'as de me protéger.
De ta confiance de chien tu me fis don, adorable, reconnaissant et droit.
Il me faudra bien pourtant que je fasse sans toi...


16:49 Gepost door Albert-Fernand HAELEMEERSCH | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

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